Key West : la maison d’Hemingway

Visite incontournable lors d’un séjour à Key West : la maison d’Hemingway.

Elle a du charme, « coloniale » comme on pouvait l’imaginer, un gros cube entouré de balcons et de vérandas. Son atout principal consiste aussi en son grand jardin, magnifique, beau refuge pour les 58 chats qui y résident actuellement !

La maison elle-même est peu meublée, sauf le salon et sa chambre. Mais on peut deviner aisément que la vie devait y être agréable.

Au-delà des meubles, souvent espagnols, des photos de ses femmes, ne pas manquer les expos-photos qui retracent sa vie, riche de nombreux évènements, dans les chambres non meublées du 1er étage.

Le bureau d’Hemingway se situe dans une petite maison annexe, auquel l’auteur pouvait accéder directement depuis sa chambre, par une passerelle.

Havre de tranquillité s’il en est…

La maison se visite, et on peut même disposer d’une petite brochure en français. Brochure que l’on retrouve sur le site la Maison d’Hemingway et que je vous invite à lire.

Pour une visite plus légère et dynamique, je vous  propose la vidéo d’un mariage (une autre Kate qui se marrie, dans une ambiance plus décontractée !) qui a eu lieu dans les jardins de cette maison.

Bonne visite !

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Echappée à Key West

Quand on passe quelques jours à Miami, difficile de ne pas avoir envie de pousser au sud, vers les Keys.

La Floride, nous y étions venus, mais nous n’avions jamais roulé au sud de Miami, donc c’était le moment… ou jamais !

Alors, cap sur Key West !

Cette route, 175 km, est vraiment impressionnante. Pas de lacet ou d’endroit dangereux, non. Mais la sensation qu’on s’en va au bout du monde. Une succession de 40 ponts, dont le fameux Seven Miles Bridge, et d’îles, appelées keys.

La route est souvent longée d’un autre pont, sensé supporter une voie ferrée, qui n’a jamais vu le jour, mais fait la joie des pêcheurs. Le long aussi, ces pylônes électriques, qui m’ont bien intriguée, comme s’ils n’avaient pas pu être intégrés au pont. Bref…. on se demande quand même : comment résistent-ils en cas de cyclones, fréquents dans le coin ? comment les réparent-ils ? (ça c’est mon côté pragmatique, on ne se refait pas…)

La dernière des keys, Key West, est à 260 km de Miami et…… 150 km de Cuba.

Key West est connu pour ses bars, pour être gay friendly, ses couchers de soleil, son rythme de vie assez cool, pour avoir été le havre d’Hemingway aussi…. Tout ça est vrai.

Alors, si vous y allez, choisissez un hôtel confortable, pas trop loin de la rue principale, de manière à circuler en ville à pied ou à vélo (louable partout), pour au moins 2 nuits, et 3 si possible, et laissez-vous bercer par la douceur de vivre, la musique ambiante, le charme de l’architecture coloniale, et la magie de ses couchers de soleil depuis Mallory Square.

Le coucher de soleil depuis Mallory Square, c’est surtout très très touristique, mais que ça fait du bien parfois de ne pas se prendre la tête, et se laisser faire par la foule, très cosmopolite, se laisser charmer par les saltimbanques en tous genres qui vous occupent l’esprit en attendant l’heure fatidique (le saltimbanque voisin de mon emplacement pour apprécier le coucher de soleil – et accessoirement faire les photos – était un dresseur de chats, et j’ai tout regardé, c’est vous dire….), les vendeurs de Mojito (ahhh, que c’est bon !, même s’il est très dilué, mais là vous vous dites que l’instant est magique, et que vous n’y reviendrez pas, que ce mec a le droit de gagner sa vie, que vous n’êtes pas à quelques dollars près maintenant que vous êtes arrivés jusqu’à Key West – le point le plus au sud des US continentaux, et surtout que la vie peut être belle).

Enfin. Pour avoir parcouru une grande partie de la côte Est des USA, en particulier la zone au nord de Boston et la zone entre Washington DC et New York City, j’ai été particulièrement émue de retrouver la fin de la Route One ici.

Bar mythique de Key West. Il parait le plus ancien bar de la ville. Pour plus de précision, lire cet article (en anglais).

Faut-il préciser qu’à partir de l’heure de l’apéro, assez tôt dans l’après-midi il faut avouer, la rue n’est que musique ? que chaque bar a son groupe, souvent de la country…. que de la musique que j’aime, et où je me serais peut-être arrêtée plus souvent… une raison pour rester ici plus que 2 ou 3 nuits….

Vous le sentez, qu’on approche du coucher de soleil ? hein ?

Allez, on se retourne…

Cuba est si prèsParce que vous croyez qu’on s’en approche aussi facilement ? ça m’épatera toujours…

And, my emotional pic’…

Voilà un aperçu, rapide, de Key West.

And, next time, Hemingway’s place, of course…

Take care.

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Miami : la Villa Vizcaya

Si vous ne deviez visiter qu’un seul endroit à Miami, c’est bien celui-là.

Nous avions déjà visité les Mansions de Newport, et nous retrouvons ici le même esprit.

Un magnat de l’industrie du début du 20° siècle, James Deering, un marchand de machines agricole, s’amourache de la région de Miami et se fait construire ce petit palais de style Renaissance italienne. Tuiles fabriquées à la main, ameublement européen, vaisselle de faïence bretonne, robinets en or et tapisseries d’Aubusson… on est dans le bon goût.

L’ensemble se visite, et malheureusement il est interdit de prendre des photos à l’intérieur de la villa. Ce qui m’a le plus séduit : le patio intérieur, havre de paix, de calme, de fraicheur.

Cette magnifique et raffinée villa est entourée d’un parc luxuriant, avec massifs, fontaines, statues… il fait bon s’y promener.

L’ultime surprise arrive au détour de cette façade mer, avec les quais et les pontons.

Un petit air de Venise, non ?

Ou plutôt un rappel (une inspiration ?) du bateau de la Piazza di Spagna de Rome ?

Bref… un bien bel endroit, malgré des dégâts occasionnés par un récent ouragan mais vite réparés.

Si vous voulez en savoir un peu plus :

Le site du musée de la Villa Vizcaya (en anglais)

La présentation du musée par le site French District (en français)

Bonne promenade.

Miami Beach

Après quelques photos aériennes, tour à pied dans Miami Beach.

Je ne présente pas Miami Beach, fort célèbre pour ses séries télé à base de flics, ses résidences de stars, les extravagants chapeaux des mamies retraitées (et fort riches), ses bars gays.

Comme je n’ai visionné et rencontré ni les uns ni les autres, je ne pourrai qu’évoquer ses rues piétonnières, sa large plage de sable, ses façades colorées, ses terrasses de café et sa population nonchalante.

Oui, Miami Beach se parcourt à pied, ou à vélo. Tellement rare aux Etats-Unis que cela mérite d’être souligné.

L’histoire de la construction et du développement de Miami Beach est passionnante. Elle fut pleine de rebondissements, je vous laisse lire ce qu’en a écrit Pierre LUC

Portez-vous bien, à bientôt.

Miami, vue générale

Voilà un endroit des États-Unis que je n’avais pas encore visité : le sud de la Floride. Et voilà, c’est fait.

Une arrivée en avion qui nous a permis une première vision générale de Miami :

– à gauche, Miami Beach. Haut lieu touristique, filmistique, artistique.. Ses plages, ses façades art-déco, ses retraités et ses bars.

– au milieu, dans l’eau : les îles (atificielles) pour milliardaires, des ponts appelés ici « causeway » je ne sais pourquoi, et le port à bateaux de croisières.

– au fond, Key Biscayne (je suivrai les masters de Miami différemment maintenant)

– à droite : Miami downtown, mais aussi Coconut Grove, le design District, Sunset, et différents quartiers plutôt sympas.

Je découvre avec grand plaisir que c’est une ville où il est plaisant de marcher, comme peu de villes américaines. Des boutiques, des terrasses de restaurant. Est-ce le climat ? la population très « sudiste », c’est-à-dire d’origines cubaine, mexicaine, etc ? En tout cas, c’est agréable.

Les mêmes lieux vus du sol :

Ces 2 semaines en Floride nous ont permis d’apprécier un bout de croisière vers les Bahamas, de passer un bien agréable moment à Key West, de croiser les alligators de plus près dans le parc des Everglades, de nous promener dans Miami.

A bientôt, pour la suite des visites.